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jipeh91
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Si tu diffères de moi, mon frère,[ma soeur] loin de me léser, tu m'enrichis; selon Saint-Exupéry
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Lettre à l'Éducateur des éducateurs

Publié le 16/10/2007 à 12:00 par jipeh91
Lettre à l'Éducateur des éducateurs

Après une longue attente, la lettre aux éducateurs est enfin arrivée à destination. Un professeur de philosophie adresse à Nicolas Sarkozy une réponse en forme de petite leçon... de bonne éducation !

Monsieur,
Identifié, à tort nous l'allons voir tout à l'heure, par vos services comme « éducateur », votre Lettre aux éducateurs, annoncée à grand renfort de publicité dans les médias, est finalement arrivée dans ma boîte aux lettres. Comme je l'ai lue, poussé par Dieu sait quel diable, j'y réponds.
Remarquez d'emblée que si, comme vous l'affirmez p. 7, « nous sommes tous des éducateurs », je n'ai plus de métier. Si éduquer est l'affaire de tous en général, je vous cite encore « le père, la mère, le professeur, le juge, le policier, l'éducateur social » (p. 25), elle n'est plus l'affaire de personne en particulier et ne requiert aucune compétence, aucun apprentissage spécifique. Ce pourquoi d'ailleurs vous parlez aux « éducateurs » plutôt qu'aux « professeurs », ce qui revient effectivement à inclure ceux-ci dans une entité plus large aux contours pour le moins flous. Mais pourquoi ne pas y inclure alors aussi les grands-parents, les médecins, les gardiens d'immeuble, les facteurs, que sais-je encore ? Un oubli sans doute.
Quand je pense aux années d'études et à l'expérience acquise petit à petit en classe, alors qu'on était tous des éducateurs, à tant d'efforts pour parvenir à être ce que j'étais déjà sans le savoir ! Fallait-il être sot ! Et pourtant, vous le reconnaissez vous-même en un éclair de Lapalisse, « éduquer c'est difficile » (p. 7). Et vivre aussi, et travailler, et planter les choux.
Vous définissez principalement l'éducateur comme celui qui développe « le sens moral » (p. 3) de ceux qu'il éduque. L'éducateur, dites-vous, dispense « une morale » (p. 14), il apprend « à faire la différence entre ce qui est bien et ce qui est mal, entre ce qui est autorisé et ce qui est interdit » (p. 9). Me permettrez-vous de vous signaler ici une grave confusion entre la morale et la justice, entre le bien et le légal, confusion qui a donné l'Inquisition espagnole par exemple. Vous parlez de « sanctions » (p. 9), de « fautes » (p. 10) et de « récompenses » (p. 10 et p. 29). La morale est privée et individuelle, le droit est public et collectif. Le danger n'est-il pas immense de prendre votre morale pour La morale et de l'imposer aux autres qui auraient leur morale ? Un exemple au hasard : pour quelle raison légale refusez-vous le mariage aux couples homosexuels ? Ne serait-ce pas justement parce que dans votre esprit le droit se fonde sur la morale qui repose peut-être elle-même sur une religion ? Tenons-nous en au juste et à l'injuste, et laissons de côté le bien et le mal.
Tout cela ne serait que consternant sous la plume du premier quidam venu, mais de votre part cela a de quoi inquiéter. Vous me faites peur quand vous appelez de vos vœux une « Renaissance intellectuelle, morale et artistique » (p. 17). Ce qui ne m'empêche pas de rire lorsque vous prenez vos propos à l'emporte-pièce pour de « la philosophie » (p. 8). Il est vrai que de même que « nous sommes tous des éducateurs », nous sommes aussi sans doute dans votre esprit « tous des philosophes ». Toutefois sur ce point je me permets d'attirer votre attention sur le fait que la philosophie, en plus d'être dans votre imagination le bien naturel et spontané de tous, est aussi une discipline qui s'enseigne dans les lycées et les universités. Or, cette discipline interroge par exemple la distinction entre le bien et le juste, entre la morale et la justice. En sorte qu'un enfant normalement éduqué et devenu adulte est censé savoir à tout le moins que cette distinction entre justice et morale existe et qu'elle mérite à tout le moins qu'on l'interroge. N'est-ce pas votre cas ? Avouez que de la part de l'Éducateur des éducateurs on est en droit d'exiger qu'il soit lui-même convenablement éduqué. Par parenthèse, vous semblez oublier qui si tant de jeunes « n'arrivent plus à s'exprimer que par l'agressivité, par la brutalité, par la violence » (p. 18-19), c'est à l'occasion de votre fait (sinon de votre faute), l'injure appelant l'injure. Je n'ai pas souvenir que sur le parvis de la cité des 4000 vous ayez déclamé du Verlaine (évoqué par vous p. 20) ni que vous ayez prétendu les initier « à la littérature » (p. 19), vous qui dites aux éducateurs « vous devez donner l'exemple » (p. 27). C'est que, sans doute, vous ne vous comptez pas parmi les éducateurs. Mais je croyais que nous en étions tous. Il est vrai que vous avez la plume leste avec les « il faut » (p.8).
Ce que je ne saisis pas bien non plus c'est la façon dont vous imaginez compatibles l'idée que l'éducation (comme la philosophie) est le bien de tous et l'idée que rien n'est possible sans « le goût de l'effort » et « le long travail de la pensée » (p. 10). Votre Lettre aux éducateurs ne me donne pas franchement l'impression d'être le résultat d'un tel labeur.
Pitié, laissez la philosophie où elle est car quand elle est entre vos mains on ne la reconnaît plus. Êtes-vous sûr d'avoir fait assez d'effort pour être en mesure de parler honnêtement de « notre philosophie » (p. 15) ? Lorsque vous évoquez « cette tradition française de la pensée claire » (p. 15), vous ne semblez pas réaliser qu'il s'agit d'un cliché qui trahit une solide ignorance. C'est comme si je parlais de la tradition anglaise de la science rigoureuse. Parler comme vous le faites de « ce penchant si français pour la raison universelle » (p. 15), c'est au mieux une erreur (qui réduit la France au cliché du cartésianisme et ignore, entre autres, Leibniz, Kant et Hegel qui ne sont pas français), au pire une illusion nationaliste aux relents colonialistes. Bref, pas convaincu que vous ayez souvent ouvert le coffre où se trouve « le trésor de l'instruction » (p. 9). Au registre de l'exemplarité, en tant que représentant du peuple français, pourriez-vous par ailleurs veiller à l'avenir à respecter, en public, les règles de base de la langue française, chose que vous exigez des étrangers demandeurs d'un titre de séjour, et ne plus dire « qu'est-ce que ça s'appelle ? » (dans l'émission « A vous de juger » pendant la campagne) qui n'est guère français. A vous entendre parler on se dit effectivement que l'éducation a besoin d'être revue… Pourquoi ne retrouve-t-on pas dans votre Lettre ce ton parlé et direct qui vous caractérise ?
On en retrouve cependant le fond : ne comptez pas sur moi pour transmettre « l'identité nationale » (p. 14). Depuis que vous avez créé un ministère qui assimile l'immigration à un danger pour l'identité, c'est un devoir de dénoncer cette rengaine nationaliste. Pour vous « métissage » veut dire juxtaposition, et non dépassement, des identités. Et de votre promotion toute rhétorique du « métissage » à l'affirmation compulsive de l'excellence de l'identité française, il n'y a qu'un pas.
Comme vous n'en êtes plus à un cliché près, vous rabattez les oreilles des enfants avec la rengaine moralisatrice : vous n'avez pas que des droits, vous avez aussi des devoirs (p. 10). Et les devoirs de la société envers les enfants, les remplit-elle ? Par exemple, l'égal droit à l'éducation, ce devoir de la société, est-il rempli dans une école sans mixité sociale ? En supprimant la carte scolaire (p.12), la société assumera-t-elle mieux son devoir ? Vous menacez les parents : « il est normal que la société vous demande des comptes » (p.27), mais prenez garde que cela ne se retourne contre vous. Êtes-vous bien sûr de veiller convenablement sur vos enfants, qui n'ont pourtant manqué de rien ?
Encore un point : Vous daignez enfin (p. 27) vous adresser aux professeurs en invoquant une « revalorisation du métier », alors que vous avez commencé par le dévaloriser en niant que ce soit un métier à part en l'assimilant au rôle vague d'éducateur. Vous dénoncez « le carcan des statuts » alors que c'est la dernière chose qui reste au métier d'enseignant, les statuts en question correspondant pour l'essentiel à des concours nationaux et donc à une compétence. Vous annoncez une réduction du nombre professeurs (p. 30) tout en promettant « de meilleures conditions de travail » (p. 28) sans nous dire comment vous comptez réussir ce prodige. Tout en reconnaissant que le pouvoir d'achat des professeurs a baissé (p. 27), vous ne leur promettez pas une revalorisation des salaires mais une condamnation à travailler plus pour gagner plus (p. 28), selon un slogan qui fini par lasser. Puis-je me permettre d'attirer votre attention sur le fait que vous risquez de récompenser et de mieux rémunérer les plus paresseux d'entre les professeurs, s'il en existe : en effet le professeur consciencieux n'aura pas de temps supplémentaire à consacrer à son travail, étant déjà pris, cependant que l'éventuel candidat aux heures supplémentaires pourrait aussi bien privilégier son porte-monnaie en négligeant la qualité de son travail. Comment, dans un tel métier, mesurer le plus et le moins ?
Le seul point où je vois chez vous de la cohérence, c'est dans la représentation économique que vous vous faites de l'éducation. Pour vous, l'enjeu essentiel est de « relever le défi de l'économie de la connaissance et de la révolution de l'information » (p. 7). Le vocabulaire est invariablement mercantile : trésor, récompense, efficacité. Vous voulez réconcilier l'école avec « le monde de l'entreprise » (p. 21) en l'adaptant « aux attentes de la société » (p. 24). Vous soumettez l'éducation à un « objectif économique » (p. 30), qui doit nous conduire, comme par miracle, à « une nouvelle Renaissance » (p. 31). Pour le coup, cela n'est guère nouveau. Ce serait même plutôt un franc recul : l'école gratuite et obligatoire n'a-t-elle pas eu pour but d'assurer le divorce entre le monde de l'école et le monde de l'économie, arrachant les enfants pauvres aux usines et aux champs ? Entre l'impératif économique et l'exigence scolaire, il faut choisir. Ce n'est pas à l'école à assurer l'adaptation des citoyens aux besoins économiques de l'entreprise. L'école s'occupe de former des esprits libres, c'est déjà énorme. Ce n'est pas pour leur inculquer l'asservissement au social désormais dissous dans l'économie. Est-ce à l'école, ou aux entreprises, de prendre en charge l'adaptabilité du citoyen aux variations du marché du travail ? Pourquoi la société devrait-elle assumer les intérêts privés et l'école se soucier que « l'économie dispose d'une main-d'œuvre bien formée » (p 30) ? Après cela, vous pouvez toujours chanter l'éloge de la poésie et de la philosophie, mais j'aurais bien aimé que vous m'expliquiez un peu comment vous comptiez les conjuguer avec les besoins économiques. Et quand bien même vous y parviendriez, la poésie et la philosophie en seraient aussitôt dénaturées. La philosophie n'apprend-elle pas, par exemple, à remettre en cause la valeur travail ? J'imagine un entretien d'embauche ubuesque : « Quelles sont vos motivations ?
-Philosophiques : interroger le concept de salaire conçu comme crédit que le travailleur fait à l'employeur en lui faisant l'avance de son temps de travail puisqu'il reçoit sa paye à la fin et non au début du mois.
-Passionnant : vous êtes embauché ! »
C'est bien connu : le monde du travail et l'espace littéraire et philosophique sont une seule et même chose.
Plus sérieusement, quand on s'intéresse tant soit peu à l'école, on est fatigué de voir régulièrement surgir des grands discours à la fois creux et nocifs (hier Claude Allègre et Luc Ferry, aujourd'hui vous), qui ne s'occupent jamais d'une chose essentielle : l'école primaire, où une partie essentielle de l'avenir scolaire se joue, aussi bien dans le sens de la réussite que de l'échec. Moins de parlote et plus de concret, s'il vous plaît : pas de classe du CP au CM2 à plus de 15 élèves et mixité sociale obligatoire. Ce serait déjà une vraie révolution autrement plus efficace que votre théorie de l'efficacité.
Pour finir, rions un peu. Vous dites : haro sur la démagogie (p. 9). Mais prôner les leçons de biologie (la reproduction sexuée ?) sur la plage (p. 21-22), ce n'est pas de la démagogie ? Votre « Lettre de mon moulin aux éducateurs », c'est beau comme du Daudet : on dirait « le Président aux champs ».
Certain que vous apprécierez cette occasion de mettre en pratique vos beaux préceptes et notamment celui-ci : « respecter le point de vue qui n'est pas le sien » (p. 11), je suis ravi de vous offrir par la présente une source « d'enrichissement personnel » (p. 11). Chose qui ne serait pas un luxe, votre éducation, à vous lire, ne semblant pas spécialement réussie.
A l'avenir, avisez-vous de ne pas expliquer aux autres un métier auquel vous ne connaissez manifestement rien : nous occupons-nous de vous expliquer comment dire n'importe quoi à la télévision en ayant l'air de dire l'évidence ? Non, nous vous laissons cette spécialité à laquelle nous reconnaissons volontiers ne rien comprendre.

DSK ô FMI

Publié le 04/10/2007 à 12:00 par jipeh91
DSK ô FMI

Ainsi, donc, un socialiste bon teint et français de plus va présider le FMI pour tenter d'y faire quelque chose. Mais qu'est ce donc que ce machin ?: http://fr.wikipedia.org/wiki/FMI
ou
http://www.imf.org/external/french/index.htm

Je voudrais bien , bon Père Noël! que tu donnes de l'argent aux pauvres comme aux riches et du travail à mes jeunes comme aux anciens, qu'ils soient blancs ou noirs ou jaunes, déjà diplômés ou en passe de le devenir.

Je voudrais bien aussi que l'argent des riches ne se ballade pas à travers le monde pour une jouissance à court terme, pour un coup à tirer sans lendemain, un sale coût quoi! sauf, pour eux, pour les adorateurs des lendemains sans suite!

Alors qu'est-ce qu'il peut faire notre DSK national ? éviter de recommencer les mêmes conneries qu'avec l'Argentine ? arrêter de subordonner les redressements des finances des pays à une mise au pas libéral ?

L'€ cher fait rire Hans et pleurer Jean ? sag' mir mal warum? mais, pourquoi donc ? il aurait pas pu aider la France, aussi ?

Est-ce qu'un jour, le libéralisme pourra-t'il être mis au pas, remis à sa juste place ? la dernière: au lendemain de la guerre, l'économie dirigée fut une bonne chose pour remettre le pays sur la bonne voie, mais, aujourd'hui, il faut changer de système économique et passer encore plus au système libéral. Parce que çà va si bien que çà ?

Sur Voltaire - avec toutes les réserves d'uage - vous pouvez trouver une page sur DSK: http://www.voltairenet.org/article151921.html


pôvres américains

Publié le 20/09/2007 à 12:00 par jipeh91


Vous rappelez-vous qu'un jour nous rigolames bien de voir la tête déconfite des touristes américains trouvant leur $ à 5F!

Eh bien au jour d'aujourd'hui avec 1F=3/20 € et 1€=1,4$ le $ vaut 1/1,4 * 20/3 soit 20/4,2 ou 4,62 F.

Y a t'il vraiment de quoi rire ??? à part aller faire du tourisme chez eux ? ou le prix du baril de pétrole !

J'apprécierai une explication: je vois Hans qui rit et Jean qui pleure, pour les mêmes raisons ?
En ce dimanche 9 mars 2 008, l' € est à 1,54 $, c'est à dire 1 $ = 4,23 F. C'est le moment d'aller se précipiter dans les bras de Bouche le marcheur! en Afghanistan, et pourquoi pas en Irak y sauver les américains d'une déroute saïgonaise ?

retraites spéciales

Publié le 18/09/2007 à 12:00 par jipeh91
retraites spéciales
Ceux qui me connaissent savent que je ne fréquente pas excessivement souvent les coiffeurs. Peut-être pour meubler le silence ou pour occuper la bande-son entre 2 cliquetis de ciseaux, mon figaro me demanda "Ah! les régimes spéciaux ?", je crus tout d'abord qu'il s'agissait de régimes alimentaires qui sont censés vous faire maigrir de quelques hectogrammes au prix de pas mal d'€. Alors, je dus poser une question ouverte " Ah! bon ! vous avez un régime spécial ?" non, les coiffeurs n'ont pas de régime spécial, mais, bien sûr, le mien était compétent sur la question et avait le grand désir d'en découdre.

Alors, je dus prudemment - car lui était armé et moi je n'avais que de rares poils à soumettre à sa vindicte - décliner qu'ancien cheminot, je bénéficiais d'un régime spécial, qui d'ailleurs ne lui coutait rien comme contribuable sinon, un peu comme usager. Un point qu'il ne connaissait pas.

Mais, il voulait que tout le monde soit au même régime: là, on était tous les 2 d'accord! formidable, non ?


Puis, je compris ma lourde bourde. À Lourdes, un pèlerin très croyant demande un miracle; il est vrai qu'il a un bras normal et l'autre comme estropié et il est venu pour que Dieu fasse enfin quelque chose, corrige quelque peu Son erreur initiale. Alors, il Lui demande "Dieu tout-puissant, faites que mes 2 bras soient pareils!" Et ses 2 bras furent estropiés! ou c'est le piéton qui en a marre de marcher et qui fait descendre l'automobiliste de sa voiture pour qu'il marche comme lui.


Je ne suis pas favorable à un nivellement par le bas, mais plutôt à un alignement par le haut.

Les propositions de la "fée Clochette", alias la patronne des patrons me semblent ubuesques. Retarder l'âge de départ à la retraite: s'agit-il de retenir les gens par la manche pour qu'ils achèvent leur travail ou bien, après les avoir jetés dehors encore plus tôt, en vue d'à la fois diminuer leur retraite et de la leur en faire bénéficier encore plus tard ? Les États-Unis constituent-ils un exemple en la matière sur lequel nos Madelin ( vous en souvenez-vous : le ministre qui avait arrêté le nuage de Tchernobil au Rhin ) et autres extrémistes financiers s'inspirent!

Consultez donc http://www.notretemps.com/article/index.jsp?docId=2315015
Pour ma part, je crois que le vrai problème consiste à développer le travail. Un jour, de brillants cerveaux considèreront-ils enfin que - comme l'argent par sa circulation crée de la richesse - le travail des uns engendre le travail des autres. La non-application des 35heures, l'absence de recherche et de développement, la difficulté à créer des entreprises, la volonté d'escompter un retour sur investissement au plus court terme, les prêts bancaires soucieux de tranquillité et incapables d'audace,...

Que les cheminots qui ont soutenu le candidat Sàrközy se réjouissent, les promesses du président qu'ils ont contribué à élire seront tenues !

ACER ou HP ?

Publié le 16/09/2007 à 12:00 par jipeh91

Il s’agit de VISTA en OEM sur une machine de chez HP.
Original Equipment Manufacturer. Fabricant d'équipements n'ayant pas à se soucier de l'utilisateur final car il vend ses produits à d'autres entreprises, par exemple aux assembleurs, qui les intégreront à leurs propres produits ou les vendront sous leur marque. (Récupéré de « http://jargonf.org/wiki/OEM »)

Donc, en décembre, je trouve une machine ( un Pavilion - quelle orthographe ! - de chez HP, des gens que je prends pour sérieux ) où j'ai installé Windows XP que j'avais installé sur la machine précédente.
Puis, la machine étant éligible pour Vista, je m'arme ( ah! ces détours de la langue française ! ) de patience. Il faut acheter la màj pour être certain que les logiciels tourneront de Windows XP sous Vista ou les matériels; ce qui connut quelques ratés corrigés un - certain- temps plus tard. Puis, après un certain délai, j'ai obtenu le droit de télécharger depuis une certaine adresse ( désormais inactive ) Vista, mais, soyons sérieux sans possibilité de le stocker quelque part sur une sauvegarde!

J'ai procédé à la dite installation ce qui prit environ 2 heures; mais, avec succès.

Natürlich, HP vous recommande de faire alors 1 CD d'outils et 2 DVD de réinstallation.

Ce que je fis.

J'y arrive: l'autre jour, étant sous Vista, m'interrogeant sur l'intérêt d'un programme inconnu, je l'ai lancé, pour voir, sans apparemment de résultats ! Mal m'en prit, très, très mal. Le lendemain, au redémarrage, ben, plus rien. Alors, la console de récupération dont je n'ai jamais su tirer parti ( je pense que cet idiot de logiciel à la c.. a manipulé la partition de démarrage ) ou évidemment, mais, c'est bien sûr, les fameux CD et DVD!!!

Le CD fonctionne correctement, puis le DVD n°1, mais ô horreur pas le DVD n°2,: je l'examine sur une autre bécane: il était presque vide. Votre voiture crève, pas grave, il y a le pneu de secours, m.... il est à plat: la dépanneuse.

Alors, j'ai commandé un DVD n°2. Si çà marche, il réparera quoi ? Windows XP, puis Vista, car , au moins, je n'ai jamais reformaté le disque dur et mes données sont sur un disque mou externe

moralité: je n'ai pas payé le prix fort pour avoir Vista, mais n'ayant pas vérifié la pression de la roue de secours...

Microsoft livre Vista en OEM à HP qui vous dit "bon, maintenant, vous vous débrouillez" ou à ACER qui vous fournit le DVD de sauvegarde.

( of course, le DVD de l'un ne peut aller dépanner la machine du concurrent )


A.M.I. du fer et les amis de la terre

Publié le 06/09/2007 à 12:00 par jipeh91


Les amis de la Terre ont envoyé une lettre comminatoire à la présidente de la SNCF: Anne-Marie Idrac. Elle n'a pas besoin de moi pour l'aider à défendre la SNCF contre ceux qui lui veulent du bien; ils n'ont pas besoin de moi pour les aider à attaquer la SNCF avec ceux qui lui veulent du mal.

Comme j'aimerais que les Amis de la Terre viennent au pouvoir ou au moins leurs idées! Quand ils seraient au pouvoir, rejoindraient-ils l'infinie cohorte de ceux, actionnaires, fonctionnaires des finances, fonctionnaires du budget, fonctionnaires des transports, représentants cachés des lobbies, politiciens soucieux de leur clocher, militaires, représentants des industriels de locomotives ou de la voie ou de la signalisation, etc. qui sont toujours prêts à lui passer des ordres ou des injonctions sans pourtant jamais lui en donner les moyens! Et après crient avec les loups contre le déficit...

Dans le cas présent, non seulement les Amis ne manifestent aucune compassion envers le chemin de fer, mais ils lui interdiraient de supprimer des trafics non-rentables. Sans compensation, il va de soi. Donc, ils la plomberaient un peu plus et s'étonneraient alors non de sa disparition, mais de sa privatisation!

Le "Grenelle" de l'environnement ne constitue pas à mes yeux - mais, je peux me tromper - une raison suffisante pour jouer à un billard à 4 bandes où la SNCF tomberait trop facilement dans le trou. Je souhaiterais que le problème de la contribution des transports dans la pollution généralisée soit abordée d'un peu plus haut...

ouain...je pleure...

Publié le 30/08/2007 à 12:00 par jipeh91

L'autre jour, enfin, le mardi 14 août dernier, nous sommes allés chercher une amie chez elle à Versailles. Cette ballade implique pour nous d'emprunter la A86 depuis Bonneuil jusqu'à Versailles-château.

Jusque là, pas de blèmes. C'est pas drôle, un peu longuet et quand même un peu stressant: les bahuts - qui travaillent, eux! - vous serrent de près, vous polluent, voire vous klaxonnent car vous les gênez. Si,si. Dans les tunnels, les codes ne sont pas allumés et comble de l'horreur: les autres croivent que les panneaux ronds indiquant p.ex. 70 imposent de rouler à au moins 70. Bref, la confusion est amplement répandue entre vitesse limite, vitesse plafond et vitesse plancher. Il est vrai qu'on ne risque rien. Enfin, si, le risque est ailleurs!

Ayant réussi à faire un aller-et-retour sans encombres, ayant réussi à atteindre Bonneuil, la fin du parcours, je fus flashé à 78km/h. Car, désormais, la grande trouille sur la route ne tient plus aux bahuts qui vous poussent ou aux bagnoles aperçues au dernier moment dans les tunnels, non, la grande trouille tient aux radars. C'est le début de la sagesse, penseront certains! Ah!bon! alors pourquoi les flics installent-ils ou bien des radars fixes en le disant: ce qui fait que tout le monde sait où il est possible de "re-gagner" du temps ou bien des radars mobiles là où c'est possible de gauler un automobiliste qui faisait 78 au lieu de 70, une veille de 15 août vers midi moins le quart, dans une circulation plus que fluide.

Autrement dit, j'aurais mérité des bons points sur 79,5 km et - bon d'accord, dura lex, sed lex - mérité un mauvais point ou perdu un point sur 0,5 km. La moralité, c'est quoi: i' faut pas se faire prendre? vous ne voyez pas l'inanité du truc; alors allez à http://www.securiteroutiere.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/sric_dp_cisr_2006_11_08.pdf
C'est officiel, çà sent bon la bonne pensée et c'est content de soi. D'un coté, ils vous disent que le dispositif du permis à point présente une réelle valeur pédagogique; d'un autre coté, ils reconnaissent la dégradation de la situation en termes de nombre total de points perdus ou de permis invalidés. Ce qui fait qu'un nouveau danger de la route - outre les autres conducteurs, accidentogènes, eux et les flics -est de "rencontrer" une voiture avec conducteur sans permis; le risque est de 10%, quand même!

Et encore: j'ai mon permis depuis 1961, j'ai parcouru environ 700 000 ( sept cent mille ) kilomètres au volant, ai roulé en Argentine, au Brésil, au Canada, en Chine, en Israël, au Japon, au Kenya, au Mexique, en Russie, au Vietnam, en Turquie ; j'ai conduit en Espagne et au Portugal, en Italie, en Suisse, en Tunisie, au Luxembourg, en Allemagne de l'Ouest, en Allemagne de l'Est, en Tchécoslovaquie, au Danemark, en Suède et en Grande Bretagne ou aux États-Unis. Les assurances me considèrent comme un bon conducteur et m'accordent le meilleur bonus: elles me connaissent bien, puisque je suis fidèle à la même Matmut depuis 1961; d'ailleurs, je ne suis responsable que d'un accrochage léger. Mais, eux, les radars me détectent comme un piètre conducteur ???

J'en conclurais, mais, je dois me tromper? que les flics foutent des contrôles radar là où çà les arrange, pas du tout là où c'est grave! De plus, perdre un point et le récupérer coûte 100 €.
Dans la revue "Auto-moto", journal d'une grande pondération et d'une grande mesure, on trouve l'information suivante:"Radar prioritaire: victime des 2 radars installés dans le tunnel qui traverse la ville, l'hôpital de Toulon est actuellement menacé de saisie pour ne pas avoir acquitté 49389€ d'amendes liées à 413 excès de vitesse de ses ambulances...un beau sourire ou "Lors d'une visite dans le Sancerrois, le 27 février 2007, le candidat Sarkozy ne proposait-il pas "d'ouvrir la publicité s'agissant de la consommation du vin lorsque c'est raisonnable" une grimace au candidat, une alors que le nombre de contrôles d'alcoolémies stagne et que le nombre de radars automatiques augmentait de 50%.

Bonne route!

Un barbiere di qualità !

Publié le 20/08/2007 à 12:00 par jipeh91

Ben, Mattel, qu'est-ce qui t'arrive ? Tu délocalises, tu leur passes un cahier des charges et tu te fous dans l'embarras à devoir rapatrier des petites autos peintes au plomb et d'autres jouets contenant des aimants ? tes sous-ordres et leurs sous-sous- ordres ne travaillaient pas en qualité? ou aurais-tu fait de la rétention d'informations? t'aurais dû écouter Rossini qui dépeignait si bien ce qu'était un barbiere di qualità! et tout çà avant les normes ISO 9001,etc...

C'est pas dans les chemins de fer que çà arriverait! Regardez bien le TGV-Est! la ligne des records = 574,8 km/h ! il y a lieu d'être fiers, non ? oui, mais qui fiers et de quoi? bien sûr, Alstom qui dame le pion à l'industrie allemande ou japonaise, mais aussi les cheminots de la voie? Car, ce train a bien roulé sur une voie conçue par des cheminots, alimentée par une caténaire, avec des ouvrages d'art,etc...

Mais, croyez-vous que les progrès se poursuivront comme çà, longtemps ? tout le know-how, pardon le savoir-faire des cheminots a été siphonné, aspiré depuis les cheminots et transféré vers les boites privées qui ont construit la voie. La manœuvre a été menée par le biais de RFF, devenue propriétaire des voies en échange de la dette de la SNCF que l'État français, très mauvais propriétaire, mais grand poltron, avait crû pouvoir y cacher, comme d'autres cacheraient les nounousses sous le tapis, pour des raisons mastrichtiennes, avérées depuis totalement infondées. RFF, donc, a crû bon de faire jouer la concurrence: la SNCF s'est retrouvée mise en concurrence avec des entreprises qu'elle avait elle-même formées. Et son agence de certification -Certifer -a vérifié que les bons éléments, les bons petits avaient bien copié, pardon appris leurs leçons et pourraient eux-aussi devenir grands un jour, pour manger sur la tête de leur maître. Puisque - sur ordre de Bruxelles- des cheminots français, allemands, suédois,... avaient tout raconté: comment çà se construit une bonne voie, quels sont les objectifs à atteindre et comment !

Quels seront les lots qui lui seront attribués pour le TGV Rhin-Rhône ? La SNCF fera-t'elle toujours des études ou même de la Recherche, alors qu'il suffira à RFF d'aller au supermarché du coin pour y trouver de bons cahiers des charges, du bon ballast ou de la voie sur dalle, de bonnes traverses,etc. conçus selon les vieux principes cheminots? à qui profitera le retour d'expérience: à qui les gens de la maintenance communiqueront-ils leurs suggestions ?

RFF et son bras droit Certifer auront contribué à couler la SNCF; et alors, il faudra bien la privatiser! à l'allemande, à l'anglaise, à la japonaise?

Question finale: pourquoi croyez-vous que Mattel se retrouve avec de mauvais produits, sinon pour n'être pas de suite concurrencé sur son propre terrain ?


Ah! ces polonais!

Publié le 11/08/2007 à 12:00 par jipeh91

Mais, bien sûr! ce sont eux les fautifs, ces polonais! Ils reviennent d'un pèlerinage et vont au ciel dans le bas d'une côte.

Malgré la signalisation, à cause de la moyenne à tenir, à cause des recommandations de la société de car?

Toujours est-il qu'à cause d'eux - et de combien d'autres ! - les chiffres se sont envolés. Bien sûr installer des radars dans les endroits faciles, çà fait du chiffre, çà rapporte gros! toujours plus d'amendes: vous voyez, on vous l'avait bien dit, DONC plus de sécurité!

NON, tant que la signalisation constituera un piège pour automobiliste moyen, il y aura in-sécurité. Qui pourrait m'explique pourquoi l'obtention du permis de conduire est devenue plus difficile que celle du bachot: 80%. Pourquoi les questions posées relèvent de l'examen militaire: de quoi sont les pieds? l'objet des soins les plus attentifs! ( chez les fantassins, seulement!). D'ailleurs, je remarque que de nombreux porteurs du fameux A commettent des erreurs significativement dangereuses.

La signalisation doit apporter une aide à la conduite et non une gêne supplémentaire. Les publicitaires savent bien qu'une "bonne" pub ne doit comporter qu'un nombre minimum de "messages" ; alors, pourquoi certaines sections de route comportent autant de panneaux?

Le ministre évoque les points noirs à éliminer; oui, certes, mais alors pourquoi multiplier les points gris?

Les experts ont proposé au ministre de ramener le taux légal d'alcoolémie de 0,50 à 0,20: le gouvernement refuserait! D'ailleurs, pourquoi pas à 0,00, puisqu'il est prouvé que la conduite en état d'ébriété est accidentogène!

S'il vous plait, ne pourrait-on disposer des statistiques par cause, par type de route, par age du conducteur, par expérience?

Il suffisait de demander, Mr. Dugommeau:
http://www.securiteroutiere.equipement.gouv.fr/cnsr/
ou bien (?) http://www.securiteroutiere.equipement.gouv.fr/infos-ref/observatoire/
Alors, keskidi le monsieur ? heu-reux ?
pas du tout ! c'est payer cher des gens à pas grand'chose !

AN(P)E

Publié le 06/08/2007 à 12:00 par jipeh91

Bon, d'accord, c'est facile et çà ne porte pas loin!

Je n'arrive pas à bien démêler le vrai du faux dans cette histoire du chômage. Bien évidemment, il y aura toujours quelqu'un pour me rappeler qu'aux chiffres, "on leur fait dire ce qu'on veut". Bien sûr, c'est totalement faux! Pour 2 raisons: d'une part, les chiffres sont définis= qu'est ce qu'un chômeur ? d'autre part, les définitions changent et tendent vers la plus extrême minimalisation du dit chiffre au final. Aucun gouvernement n'aime reconnaitre un taux élevé.

C'est pourquoi je reste suspicieux quand je vois les chiffres baisser. Une première page du Monde sur 3 colonnes ne me convainc pas du tout. Car quel est le vrai problème?

Créer des offres d'emploi! et non pas tripoter les chiffres ou plutôt les modes de décomptes.

Tout le monde reconnait qu'il y a aujourd'hui en France 2.000.000 de chômeurs. C'est donc le différentiel entre les demandes X + 2.000.000 et les offres X, correspondant à des demandes satisfaites. Et le rôle des gouvernants - tant en France qu'en Europe, à Bruxelles - consiste à augmenter X, non ?

Question: Eh bien qu'est ce qui est fait? l'ANPE radie! elle est encore plus mauvaise: un chômeur radié est-il un chômeur radieux?
Pour vous faire une idée sue cet épineux sujet, reportez-vous à http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%B4mage

Ah! oui ! ces foutus chômeurs, ce ne seraient pas eux des fois les responsables du déficit commercial de la France, sur les 6 premiers mois de l'année
-15,3 milliards € , alors que l'Allemagne engrange + 73 milliards € d'excédent
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